LA CHRONIQUE DU SAMEDI : « ET SI ON EN PARLAIT »

par | Sep 1, 2020 | Afrique-Subsaharienne, Côte d'Ivoire, Politique | 0 commentaires

 LA REPUBLIQUE DE LA VIOLENCE ET DU MEURTRE GRATUIT !
Depuis vingt ans, il a soumis tout le peuple ivoirien à une nouvelle pratique. Il s’agit de l’instrumentalisation d’une frange de la population à l’usage des armes dans le but de mutiler et d’ôter la vie à une autre partie de cette même population pour satisfaire à l’égo d’un personnage délibérément sinistre. 

 La Côte d’Ivoire initie donc son troisième millénaire avec un fait jamais arrivé auparavant dans ce pays après quarante ans d’indépendance : le coup d’État de la Noël 1999. Un tournant décisif et négatif survenu à l’avènement de la démocratisation de la société ivoirienne.
La violence devient donc une institution. A partir de 2000, au moment où un soulagement et une vraie quiétude ont commencé à s’installer dans les cœurs et dans les têtes du peuple, un regain de violence survint et anéantit l’espoir naissant pour s’installer définitivement dans nos mœurs. 

 Ainsi donc, les ivoiriens cohabitent avec la violence qui devient la seconde nature de certains individus. Alassane Dramane Ouattara, car c’est l’instigateur du mal, érige notre pays en République de la terreur. Pour arriver à ses fins, Mr Ouattara va conquérir l’adhésion de la communauté internationale, y compris les apparats des pouvoirs occidentaux. L’armada des plus puissantes agences de presse mondiale se mit aussitôt en branle pour détruire l’image et l’œuvre de Gbagbo, tout en sublimant les mérites et les talents du « démocrate » Ouattara.
Pendant le pouvoir des « Refondateurs » ce furent donc dix ans de violence et meurtre sciemment organisés et pratiqués par le RDR à travers une rébellion inflexible et irréductible.

 L’épilogue de ces longues années de souffrance et de misère fut la crise postélectorale qui sera sanctionnée par un autre coup d’état orchestré par la fameuse communauté internationale.

 La victoire acquise, le RDR mué malicieusement en RHDP durcit le ton. Toutes les institutions du pays sont acquises au pouvoir de Mr Ouattara à qui personne ne pouvait rien refuser au risque de se retrouver en prison. Tous les vaincus qui n’ont pas pu fuir le pays, sont emprisonner systématiquement. Aujourd’hui, il est temps de faire le triste constat. Des dizaines de ceux qu’on a surnommé pro-Gbagbo sont morts en prison ou à peine sortis des geôles du dictateur d’Abidjan. Encore, des centaines de militaires ou des forces de l’ordre croupissent dans ces sinistres lieux de détention.

 Par ailleurs, il recrutent des mercenaires venus de toute part, tandis que des petits voyous baptisés « microbes » écument nos villes et cités, des machettes et des couteaux en main, pour assassiner froidement et/ou mutiler d’honnêtes citoyens qui se trouvent par hasard sur leur chemin.

 Enfin, la candidature illégale et abusive de Mr Ouattara pour un troisième mandat, rend l’atmosphère lourde et le climat délétère. On compte déjà des dizaines de morts causés par la barbarie et la cruauté du régime Ouattara qui massacre sans retenue des populations manifestant aux mains nues.  

 A quand la fin de ce calvaire invivable ? Dans tous les cas, le « pouvoir appartient au peuple »

 A samedi prochain 

 Saint Manu  

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