Sous des accusations calomnieuses de xénophobie et le fallacieux prétexte d’un “vivre ensemble” aux contours flous, ils ont accouru à l’appel d’un homme avide de pouvoir, Dramane Ouattara, pour envahir massivement notre pays, tuer, massacrer nos populations, décimer nos forêts, confisquer nos villages et nos terres. Partout et tous les jours, ils affichent leur désir de vivre ensemble chez nous sans nous. La Côte D’Ivoire est devenue une nation violée, humiliée, suppliciée, balafrée et pressurée. Devant nos yeux, tout se passe comme si ce pays n’a jamais été habité, comme s’il n’appartient à personne et que tout aventurier arrivé du sahel, du désert ou de nulle part peut s’y installer où bon lui semble et y faire ce que bon lui semble.

La défaite militaire de Laurent Gbagbo nous a projetés dans un tourbillon de calamités sans fin. Avait-il vraiment pris la pleine mesure de la capacité de nuisance de Dramane Ouattara et de sa sulfureuse épouse Dominique? L’on épiloguera pendant très longtemps encore sur toutes ces zones d’ombre qui ont conduit à la tragédie du 11 avril. Toujours est-il que le couple Ouattara n’est pas un couple ordinaire. Nous avons plutôt affaire à une multinationale mafieuse, bien organisée, vorace, tentaculaire, véreuse, diabolique et impitoyable. L’on se souvient encore comment ce couple avait spolié la famille Houphouët de son héritage, agissant comme de vrais légataires. 

C’est dire que la Côte D’Ivoire est tombée dans les griffes d’un couple sans scrupules, un couple inhumain, démoniaque, plus soucieux du gain que de la morale et de la décence. L’économie est aujourd’hui sous perfusion. Les fleurons économiques les plus emblématiques sont vendus et rachetés par Ouattara, son épouse ou leurs proches. Le pays est surendetté d’une manière incontrôlable et stratosphérique, l’école sinistrée, les hôpitaux convertis en mouroirs, l’administration minée, dévastée et gangrenée par la corruption. Une politique absurde et inique de rattrapage ethnique sévit sur le marché du travail et de l’emploi excluant du circuit plusieurs milliers d’ivoiriens. Contrairement à l’émergence promise, ce pays est en chute libre, il sombre dans l’abîme. 

 Cerise sur le gâteau, après deux mandats chaotiques, Ouattara brigue un 3ème mandat alors que la Constitution le lui interdit. Au lieu d’asseoir les bases d’une réconciliation sincère, solide et inclusive entre tous les fils du pays pour définitivement panser les blessures des crises antérieures et refermer la parenthèse de sang que sa folle soif de pouvoir avait ouverte, il avait plutôt consacré sa décennie de règne à multiplier la construction des routes et des ponts. Ces projets, d’ailleurs concédés sans appel d’offres et dans l’opacité totale d’un gré à gré douteux, n’ont pu, comme il fallait s’y attendre, ni relier les cœurs au sein du peuple, ni désenclaver les esprits, dans cette société ivoirienne piétinée, fracturée, brisée, bâillonnée, paupérisée, martyrisée et traumatisée.

Ces projets constituaient en fait un maquillage cynique de la réalité ivoirienne et n’ont été réalisés que dans le seul but de générer des rétro-commissions juteuses virées sur les comptes secrets du couple Ouattara logés dans les banques des paradis fiscaux. Pour les Ouattara, aucun projet n’était viable en Côte D’Ivoire s’ils n’en tiraient aucun profit. Notre pays est devenu leur champ, leur plantation, leur usine, leur entreprise. Comme des vampires, Ouattara et sa complice sont accrochés à la gorge de la Côte D’Ivoire. Ils se battent aujourd’hui griffes et ongles pour conserver leur proie et la vider de tout son sang.

 

Ouattara utilise alors tous les moyens pour conserver le fauteuil présidentiel qui lui glisse progressivement entre les mains au fur et à mesure qu’approche la date du 31 octobre. Il se sert des microbes qui sèment la terreur, découpent les gens à la machette, mutilent, éventrent, égorgent, décapitent. Il compte aussi sur des milices armées à sa solde qui traquent les opposants, les agressent, se livrent à la destruction des biens, procèdent à des arrestations arbitraires et à des exécutions sommaires. Il dispose également d’escadrons de la mort, spécialisés dans les attaques ciblées, les enlèvements et les assassinats crapuleux. 

 Les images qui nous parviennent sont horribles, dignes d’un autre âge et non d’un pays civilisé. En dépit de cela, d’aucuns s’offusquent et menacent quand nous demandons la démission d’un tel vieillard crépusculaire, cruel, ténébreux et sanguinaire. Le règne d’Alassane Ouattara est pourtant terminé et son sort est scellé. Le samedi 31 octobre, il n’y aura pas d’élection. Dès le 1er novembre 2020, la Côte D’Ivoire nouvelle commencera à prendre forme pour le bonheur de tous et de chacun, que l’on soit ivoirien ou étranger. 

 

Guy Patrick Vermont Doba
Secrétaire National du FPI chargé de la Coopération décentralisée
Représentant du FPI en Espagne

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